| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
En Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est le pays communément appelé la capitale « des motos ». En effet, au Burkina Faso et précisément dans la capitale Ouagadougou ce qui frappe le visiteur nouvellement arriver c’est le nombre de motos et de vélos que vous allez rencontre.
Chacun sur sa motocycliste va à ses occupations avec « son propre code de la route ».
Avec l’étroitesse des voix de la circulation Ouagalaise les heures de pointes relèvent d’un parcours du combattant. Par exemple, les jours ouvrables c’est-à-dire où les élèves vont à l’école et les travailleurs à leur lieu de travail, vous trouvez des vélos, des mobylettes,des voitures, des charrettes, des piétons, etc. Tous sur la même voix et surtout pressés pour atteindre leur lieu de destination ; ainsi vu la densité de la circulation, à Ouagadougou, il n’est pas rare de rencontre de nombreux accidents de route très souvent mortel. Il y a trois ans de cela vu le taux croissant des accidents mortels, le gouvernement a adopté une loi qui oblige tout usage d’automobile à deux roues devra porter un casque pour protéger sa tête en cas d’accident, cette loi rendra en vigueur en 2004, il reste de constater dans la circulation que des automobilistes n’ont pas encore respecter cette mesure qui les protéger contre la mort n’hésitent pas, en pleine heure de pointe, à s’engager sur des voies à sens interdit pour éviter le feu rouge conséquence des accidents mortels.
Des solutions telles que la mise en place des moyens de transports communs qui sont les taxis, les bus, la sortie massive des policiers municipaux dans les différents coins des feux tricolores pour veiller a leur respect pour la traque des chauffards qui n’ont pas de permis et les véhicules non-conformes aux prescriptions de la visite technique. Circuler à Ouagadougou provoque un sentiment d’insécurité et on se demande parfois si tous ces automobilistes qui envahissent les rues de la capitale sont passés par une auto-école.
Ce qu’il faudra retenir de la circulation routière à Ouagadougou quand vous viendriez en visite c’est qu’elle nous fait penser à notre moniteur d’auto-école qui nous disait un jour « quand vous aurez votre permis de conduire, oubliez ce que vous avez appris ici pour vous adapter à la réalité de la circulation à Ouagadougou » et je pense qu’il avait raison.
Le 03 octobre 2005 c’est la rentrée des classes sur tout le territoire du Burkina Faso. Comme d’habitude, on voit les parents s’activent dans l’achat des fournitures de leurs progénitures. Encore les mêmes routines pour les enfants. Ceux qui passent en classe supérieur sont heureux de pouvoir commencer les cours très tôt parce qu’ils veulent apprendre de nouvelles choses, ceux aussi qui redoublent la classe font s’y encore s’attendre au même instituteur avec les mêmes cours.
D’abord ceux-ci commencent avec les inscriptions de leurs enfants dans les différents Etablissement de leurs choix. Un parent inscrira son enfant dans une école qu’il trouvera parfait pour l’éducation de son enfant surtout il fera le choisir selon le coût de la scolarité. Ainsi on fait face à deux types d’Ecoles : « L’Ecole des pauvres » et « l’Ecole des Riches ».
Première photo : L’Ecole des Pauvres
Ces types d’Ecoles sont le plus souvent des institutions d’Etat, où on se retrouve avec plus de 100 Elèves dans une même classe avec un seul instituteur. Une école que la plupart des parents envoient leur enfant pour faute de moyen. Une école que j’ai moi-même été. Dans ces écoles, il faut d’abord avoir le courage d’étudier très fort pour passer de classe en classe, ensuite avoir la force nécessaire pour faire des recherches dans les bibliothèques pour compléter vos connaissances. C’est une école où la tricherie est le maître des lieux.
Deuxième photo : L’Ecole des Riches
Cette école est vraiment l’opposée de l’autre. il faut avoir de un des parents très riches pour prétendre y aller. Généralement on les appelles ici les « les écoles privées ». Ces écoles sont équipées du nécessaire pour la réussite des enfants. Donc pas de quoi pour chômer. Les professeurs sont bien payés et on aide les enfants à progresser. Souvent le nombre d'élève par classe est limitée. Sur leur vélos on verra encore la circulation très encombrant avec ses enfants qui vont à l'école. Bonne rentrée à tout le monde !
Je veux te révéler le sens de cette Vie.
Aimer et être aimé car ton père Céleste est Amour, car le fils de l'Homme est Amour.
C'est par l'Amour que les Trois ne font qu'un.
Tout ce qui existe a été conçu suivant le toit de l'Amour qui est SAGESSE.
Le seul chemin qui mène au Bonheur est l'Amour.
Aimer, c'est avoir la Divinité dans cet l'Autre que tu aimes, qu'il voit cette divinité en toi est le signe de son amour.
Faire la volonté Céleste, c'est donner cet Amour à tout les êtres.
Si tu sais voir la divinité partout où tu poses les yeux, tu ne manques de rien
Si tu aimes quelqu'un tu réponds à l'Amour Divin à travers celui que tu aimes.
Si tu l'aimes toi-même, tu deviendras Parfait car tu sauras voir l'être divin qui est en toi et tu le manifestera en purifiant chaque jour davantage, ton corps,ton âme et ton esprit.
Alors la Compassion jaillira de ton Coeur, tu comprendras les Peines de tous les êtres et tu pourras les aider.
Ne maudit pas celui qui t'a fait du mal, il n'était pas encore éveillé à l'Amour.
Sa véritable nature qui est tournée vers le bien ne s'est pas encore revelé.
Pardonne-lui afin qu'il puisse comprendre le mal qu'il t'a fait et ainsi s'éveille à la Vie Divine.
Pardonner, c'est se libérer de toutes mancunes et faire confiance à la loi de la Justice Cosmique.
Si tu te libéres de toute rancoeur, cette Justice se manifestera sous tes yeux.
Que le coeur de tout un chacun répond un jour à cet Amour afin que nous puissions venir à bout de nos peines à travers ce monde qui aujourd'hui victime de la curauté de l'Homme.
Un monde qui fait chaque jour des Orphelins, lèvons-nous et disons non à l'injustice sociale ! Donnons-nous les mains pour la reinsertion des plus démunis ! Oui à un monde parfait !
Je vous montre un peu la carte de mon pays. Le Burkina Faso est divisée en 45 provinces. Parmi lesquelles nous avons des différents groupes ethniques composés d’une soixantaine : qui sont les Les Mossis constituent l'ethnie majoritaire (environ 53 %) et vivent dans le centre du pays. Les autres groupes importants sont à l'est les Gourmantchés (7 % de la population), au nord les Peuls (7,8 %), au sud les Bissas (3 %) et les Gourounsis (6 %), au sud-ouest les Samos (2 %), Markas (1,7 %), Bobos (1,6 %), Sénoufos (2,2 %) et Lobis (2,5 %). Et je vais parmi des Gourounsis. Actuellement je vis à Ouagadougou qui est la capitale du Burkina Faso pour poursuivre mes études.
Il faut noter aussi qu’avec tous ces groupes d’ethnies nous avons un brassage de culture. Par exemple, moi je suis Gourounsi et mon « parent » à plaisanterie est le Bissa c'est-à-dire chacun de nous se dit « maître » et on considère l’autre comme « esclave ». En fait on se taquine ainsi, on ne grogne quand on voit l’autre. En réalité nous n’avons pas le droit de nous battre parce que d’après ce que disent « les Anciens » du village pour une histoire de sac d’arachide que les Bissas avaient et une tête de chien que les Gourounsis possédaient, nos ancêtres se sont pardonnés et depuis lors les Bissas et les Gourounsis se considèrent comme des « frères ». Mais bon moi je les préfère en « Esclave ». « Parent à plaisanterie » c’est comme les Français et les Belges. Au Burkina, les Mossis contre les Samos, Les Gourounsis contre les Bissas, Les Peuls contre les Bobos, les Lobis contre les Sénoufos, etc.
Cette histoire est une histoire vécue personnellement mais qui se passe généralement dans certaines ethnies au Burkina Faso et sans doute ailleurs en Afrique.
Quand une femme en Afrique perd son mari lui laissant des enfants, certaines coutumes veulent que le frère immédiat épouse la veuve et ses enfants dans le but de ne pas laisser la femme seule et ses enfants sans l’aide d’un homme. Cela semble une bonne idée mais ce que nous oublions c’est que l’homme qui prendra la femme de son défunt frère ne le fait que pour l’héritage laissé par son frère. Après l’héritage récupéré la pauvre femme est délaissée à elle-même et doit se débrouiller pour la survie de ses enfants.
D’autres iront jusqu’à lui retirer tous ses enfants et la mettre dehors sans aucun bien. Ceci est le cas de ma famille. Ma maman après le décès de mon père, ayant déjà six enfants, refusa de se marier avec quiconque.
Le moyen le plus rapide que trouva la famille de mon papa pour faire du mal à maman c’était de lui prendre tous ses enfants à l’exception de moi qui était arrivée à m’échapper pour poursuivre mes études et jusqu’au jour où je vous parle, j’ai des sœurs que j’ai perdues de vue depuis mes 10 ans jusqu’à maintenant, mais je continue de chercher à avoir de leurs nouvelles. C’est dur mais j’y arrivais un jour, affaire à suivre…
La case ci-dessus est une maison de chez nous au village gourounsi. Vous imaginez un peu une femme qui y vit avec ses enfants et un jour on vous prend tous vos enfants et personne n’a le droit de vous aider ? Souvent vous vous demandez pourquoi vous vous êtes mariée. Trop de questions qui vous conduisent à la dépression et au suicide.
Chaque peuple a ses traditions mais cette tradition contraignant les veuves à se remarier dans la famille de leur défunt mari prend souvent une autre tournure : le raquette des biens de la veuve.
Cet article c'est juste pour présenter un peu mon pays à mes parrains et marraines qui ne le connaissent pas. Mon pays d'origine, le Burkina Faso, est situé au cœur de l’Afrique Subsaharienne. Il a pour capitale administrative, Ouagadougou et pour capitale économique, Bobo Dioulasso.
Il comprenait une population de 12.272.289 habitants en 2001. Il possède deux grandes saisons : la saison pluvieuse et la saison sèche qui dure presque toute l'année. Le Burkina Faso est un pays pauvre par excellence, plus de la moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté (moins de 1 USD par jour). Cette situation s'explique par son enclavement, la croissance démographique et l'aridité des sols.
Son économie repose essentiellement sur l'agriculture et l’élevage (50% des emplois). Comme tout autre pays, le manque d'emploi entraîne un fort taux d'émigration dans les villes et les pays voisins plus industrialisés. Il faut noter aussi le rôle joué par les subventions internationales dans l'économie du pays.
Avec le brassage de la population plus d'une soixantaine d'ethnies vivent au Burkina Faso, c’est un brassage culturel très riche. Malgré son enclavement, le Burkina Faso a un atout propre : la Culture.
Beaucoup de touristes visitent le pays chaque année. Les plus grands sites touristiques au Burkina Faso sont : le site de Laongo (pierres de granite taillées), les cascades de Banfora, le parc animalier de Ziniaré, les dunes de sables au Nord du pays, etc.
Il y aussi deux grands évènements chaque deux années dans le pays qui est le SIAO (Salon International de l'Artisanat de Ouagadougou) et le FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou). Une place a d’ailleurs été dédiée aux cinéastes dans la capitale (la photo ci-dessus). Lors de ces évènements nous assistons une entrée massive de visiteurs de toutes les origines.
Famille Richard,
C'est à vous que je dédie cette page, que pour vous et votre famille. Je tenais à vous remercier pour l'élaboration de ce parrainage.
Tout d'abord, je remercie profondément Madame Fabienne Richard qui a eu l'idée du parrainage, je voudrais que vous trouviez dans cette page toute ma gratitude envers votre personne. Je vous remercie également pour vos conseils. Vous m'avez donné une seconde chance dans ma vie. Je passe le bonjour à votre charmante petite famille, votre sympathique mari et à vos adorables filles.
Ensuite, je remercie particulièrement Monsieur Denis Richard et Madame Monique Richard, depuis chez vous en France, pour les efforts que vous continuez à fournir afin d'avoir le maximum de parrains pour moi. Vous trouverez ici Mes Respects et Mon Amitié.
Enfin, je voudrais remercier doublement toutes les personnes qui ont oeuvré de près ou de loin à mon parrainage.
NB : Sur la photo (les noms des personnes de gauche à droite) : Monsieur Denis Richard, Madame Monique Richard (qui sourit), Monsieur Bart Ostyn, Madame Fabienne Richard. Les enfants : la petite fille avec la tête baissée c'est Emma et celle dans les bras de sa maman, c'est Anouk.
nc
Ma Meilleure Amie,
Voici mon histoire avec Alexia que j'appelle affectueusement "Alex". C'était le 21 juillet 2004. Je venais juste d’apprendre que j’avais réussi mon examen du baccalauréat en candidate libre, je me rendais dans une Eglise pour voir des amies qui venaient d'arriver d'Italie. Cette fille que vous voyez sur cette photo s'appelle Alexia Knézovic, elle a 25 ans et est d'origine Suisse.Si je vous parle d'elle sur ce site, c'est qu'elle a marqué une partie de l'histoire de ma vie et je peux vous dire qu’elle est à l'origine de la joie qui anime aujourd'hui mon cœur.
Elles étaient hébergées dans un centre d'accueil qui se trouvait dans l'enceinte de l'Eglise. Malgré que j'avais réussi mon examen, curieusement je n'étais pas contente parce qu’après la proclamation des résultats quand je me suis rendue chez moi à la maison, il n’y avait personne pour me dire "Félicitations". Mais bref ! Je devais faire avec parce qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Il était 17 h 30 quand je me suis trouvée devant l'Eglise pour rencontrer mes amies italiennes. Mais une fois devant l'Eglise, j'avais des doutes, une partie de moi me disait de rentrer dans l'Eglise et de voir les filles, une partie me disait « laisse et reviens demain les voir ». C'est dans ces hésitations que j’ai vu une fille qui était courbée et assise seule dans la cour de l'Eglise. Je descendais de ma moto et m'approcha d'elle et je lui dis : "Bonsoir". Elle me répondit "Bonsoir" toujours courbée en train de manipuler son portable. Je lui demandais encore : "S'il vous plaît avez vous vu passer par ici des filles italiennes?» C'est à partir de ce moment-là que tout vous semblera bouleversant, quand les yeux d’Alexia se lèvent sur moi pour me dire "non". Ses yeux étaient pleins de larmes et tous rouges parce qu’Alexia avait pleuré pendant longtemps. Immédiatement, j'oubliais mes italiennes (je suis d'une âme très sensible quand je vois une personne qui est triste) et je m'asseyais à côté d'elle et lui demandais ce qu’elle avait. Et c'est là qu'elle m’explique qu'elle venait juste d'arriver au Burkina Faso il y a une semaine de cela dans le cadre de ses études et qu'on venait de lui apprendre qu'elle avait perdu un de ses meilleurs amis, Boris, dans un accident de montagne en Suisse. C’est terrible d’apprendre cette nouvelle loin des siens dans un pays qu'elle venait à peine de découvrir. Qu'est-ce que j'ai fait ? Mon rôle dans cette brusque rencontre c'était d'aider Alexia à surmonter cette dure épreuve aussi douloureuse pour elle. Je ne sais pas si j’y suis arrivée, seule Alexia pourrait vous le dire. Avec le temps j’ai découvert en elle une fille formidable. Petit à petit, on est devenu amies et même les meilleures amies au monde. Pendant tout son séjour au Burkina, il n’y a pas un jour où on ne discutait pas ensemble des choses de la vie. Je l'ai aidé à faire ses enquêtes sur le terrain et tout ce que l'on peut faire pour un membre de sa famille. C'est à partir de là qu’Alexia me présenta par la suite des amis(es) à elle (je vous les présenterai ensuite) Grâce à Alexia, j'ai retrouvé la joie de vivre ! Malgré la distance qui nous sépare puisqu'elle est rentrée en Suisse pour continuer ses études, on garde le contact. Elle fait aussi partie des membres de mon parrainage et continue à chercher de nouveaux parrains. Grand Merci Alexia ! Dites-moi, pensez-vous que ma brusque rencontre avec Alexia est d'une providence quelconque ? Pensez-vous que son défunt ami m'aurait envoyée vers elle pour la consoler ?
Derniers Commentaires